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Qui peut être intéressé par vivre en colocation et pourquoi ?

- Étudiants ;


Les étudiants historiquement et économiquement demeurent un pilier de la demande. Les villes universitaires sont des aimants pour les investisseurs, mais surtout les étudiants qui souhaitent continuer leurs études supérieures. La demande dépasse l’offre très souvent, je peux citer Paris et sa région, Nantes, Bordeaux et Lyon. Ils recherchent un lieu non loin de l’université ou de leurs lieux de vie. Le commerce de proximité, l’animation de la ville et les connexions de transports conditionnent leurs choix. La colocation, la résidence de services ou la location seule restent des solutions de logement. Elles représentent une belle proportion de la clientèle en colocation. Selon les études entre 40% et 50%, des demandes en colocation sont des étudiants.



- Jeunes actifs ;


Ils se placent en bonne position des demandes de colocations. Zones urbaines, rencontres, animations, leurs objectifs sont multiples mais s’intègrent bien au format de la colocation. Ils recherchent à se créer un groupe et à vivre une expérience. La part de clientèle se monte à 40% et le budget peut être plus desserré que les étudiants. Les produits d’exceptions, des résidences de services et du coliving attirent sensiblement cette clientèle.


- Séniors - Génération Silver


Il s’agit d’échapper à la solitude, la possibilité de conserver son autonomie et sa liberté. D’une certaine manière, cela peut convenir à des personnes qui ne prévoient pas d’aller en maison de retraite de suite.

Deux principes cohabitent, la colocation entre séniors et la colocation intergénérationnelle.


Pour la colocation entre seniors, les intérêts rassemblent plusieurs notions. Assurer l’autonomie, éviter la solitude et encourager un écosystème autour des services représentent les caractéristiques de ce mode de vie.


La colocation intergénérationnelle s’étale dans le paysage et cible une niche spécifique. Le principe s’articule de la manière suivante, un senior accueille chez lui un jeune, ou l’inverse. Cela permet un échange de bons procédés, une personne profite d’une ville ou d’un secteur qui lui convient et l’autre personne offre quelques services pour faciliter la vie du senior. C’est un phénomène à ne pas négliger, car la formule ouvre des solutions pour les familles respectives des jeunes et séniors.


- Actifs de plus de 40 ans et familles monoparentales


Ces deux profils très récents véhiculent ces intérêts communs : une période transitoire de la colocation et l’aspect économique. Comme pour les jeunes actifs, les budgets peuvent se monter à un certain niveau. Ce dernier chiffre est sensiblement plus élevé qu’en location classique, où il n’est que de 3 %. Selon un sondage effectué par Appartager, 58% de ses utilisateurs de plus de 40 ans sont divorcés. Ce chiffre est révélateur de l’importance du nombre de divorces en France : environ 45% des mariages finissent par un divorce.

- Personnes sans activité

Ils sont peu nombreux, mais des garanties sont présentes pour pouvoir prendre un logement. Concernant les garants utilisés en colocation, beaucoup de propriétaires favorisent encore les garants physiques. Sans surprise, la famille assure donc dans 80 % des cas le rôle de garant. D’autres colocataires (4 %) se tournent vers des amis alors que 11 % ne disposent d’aucun garant.


- Touristes


La colocation dirigée vers le secteur du tourisme peut montrer un certain intérêt. Cela dépend surtout de la zone concernée, surtout.



Bref, Big Apart se tient à votre disposition pour toutes informations.


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